Selon des données publiées ce lundi par l’Insee, 2 900 enfants de moins d’un an sont décédés en 2016, soit 3,7 décès pour 1 000 naissances vivantes.

Elle n’a pratiquement pas bougé depuis 2005. Et en 2016, une fois de plus, la mortalité infantile française est restée stable, selon des données publiées ce lundi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Ainsi, cette année là, 2 900 enfants de moins d’un an sont morts, sur les 784 000 naissances survenues; soit 3,7 décès pour 1 000 naissances vivantes. Dans la moitié des cas, les bébés sont morts moins d’une semaine avant la naissance. Malgré la stabilité apparente, tout n’est pas rose : ce chiffre cache d’importantes disparités territoriales.

Dans les départements d’Outre-Mer, ce taux peut atteindre 9,2 décès pour 1 000 naissances vivantes à Mayotte, et 9,1 en Guyane. En métropole, c’est la Haute-Vienne qui a enregistré le plus fort taux de décès avant un an: 5,4‰. L’Insee relève que l’Hexagone est exactement dans la moyenne européenne (3,6‰. Là encore, certains pays s’en tirent mieux que d’autres, tels la Finlance, la Slovénie, l’Estonie ou encore la Suède.