Selon la Chaîne Météo*, une forte chaleur va souffler sur l’ensemble du territoire à partir du début de semaine prochaine. Des températures très élevées sont attendues et pourraient augurer un risque de canicule pour les semaines à venir.

C’est l’été et le thermostat affiche enfin des températures de saison. Si les fortes chaleurs sont en retard cette année par rapport à la normale de cette dernière décennie, la Chaîne Météo* envisage cependant une nouvelle hausse généralisée des températures en France la semaine prochaine. Elles pourront atteindre le seuil de fortes chaleurs, entre 30° et 35°C. Ce beau temps chaud devrait tourner à l’orage en fin de semaine prochaine, avec un temps lourd en perspective pour la première semaine de juillet.

Selon les prévisions saisonnières, l’été à venir s’annonce plutôt standard, à savoir dans les normales saisonnières, mais avec une forte nuance entre le mois de juillet, plutôt beau et chaud, et le mois d’août, a priori plus maussade et plus humide. Dans ce contexte, le risque éventuel de canicule est plus focalisé sur juillet, tandis que le mois d’août serait moins exposé. Mais ce risque nous paraît assez faible car les températures globales attendues en juillet ne devraient être que de 0,5°C à 1°C au-dessus des moyennes.

Première vague de chaleur en France

Un autre paramètre limite le risque de canicule: l’humidité des sols. Des études ont démontré que des sols très humides, résultant d’un printemps pluvieux comme ce fut le cas cette année, limitent la hausse des températures maximales ainsi que la durée des vagues de chaleur. Nous devrions être cet été dans cette configuration plutôt rassurante à ce sujet.

La Chaîne Météo* rappelle néanmoins qu’une canicule se définit par une période de très fortes chaleurs (avec généralement des températures supérieures de 5°C par rapport aux moyennes, pendant au moins 3 jours et 3 nuits à la suite). Ces derniers étés ont été caractérisés par des épisodes caniculaires parfois marqués et durables, notamment en 2015. L’année dernière, la France avait déjà connu une forte vague de chaleur en juin, ce qui n’est pas encore le cas cette année.