La jeune strasbourgeoise de 22 ans avait été ignorée et raillée par le Samu avant sa mort.

La ministre de la Santé avait demandé une enquête de l’Inspection générale des affaires sociales « sur ces graves dysfonctionnements ». Le parquet de Strasbourg a annoncé ce mercredi l’ouverture d’une enquête préliminaire dans le cadre du décès en décembre de Naomi Musenga, 22 ans, prise en charge tardivement par les urgences, après avoir d’abord été raillée au téléphone par une opératrice du Samu.

« J’ai ouvert une enquête préliminaire du chef de non-assistance à personne en péril et en ai confié l’exécution aux services de la Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) Grand Est », a indiqué le procureur de la République, Yolande Renzi, dans un communiqué.