Une quarantaine de sites ont été touchés depuis le début de l’année.

L’Organisation mondiale de la santé a affirmé, vendredi 9 mars, que les attaques contre les installations médicales en Syrie avaient atteint un « pic alarmant » depuis le début de l’année. Parmi les attaques recensées, près de la moitié ont eu lieu dans la Ghouta orientale.

Pour janvier et février, ce sont « 67 attaques vérifiées » qui ont été répertoriées dans le pays, soit « plus de 50% des attaques vérifiées pour toute l’année 2017, qui en avait compté 112 ». Au total, « 20 hôpitaux, 16 établissements de santé, deux services d’ambulances et un entrepôt de produits médicaux » ont été touchés, avec un bilan de 19 personnes tuées et 28 blessés. L’OMS a précisé ne pas être en mesure d’indiquer qui était responsable de ces attaques.

« Les installations et personnels médicaux bénéficient d’une protection spéciale au regard du droit international », rappelle l’OMS, appellant « toutes les parties présentes en Syrie à mettre un terme à ces attaques ».