Alors que le monde entier s’affole depuis la découverte du variant Omicron, en Afrique du Sud, les experts tentent de calmer le jeu. Le pays fait actuellement face à la quatrième vague de la pandémie, fortement alimentée par une hausse de cas liée au variant Omicron.

Alors que le monde entier s’affole depuis la découverte du variant Omicron, en Afrique du Sud, les experts tentent de calmer le jeu.

Le pays fait actuellement face à la quatrième vague de la pandémie, fortement alimentée par une hausse de cas liée au variant Omicron. Pourtant, selon ce professeur, le pays est déjà en train de sortir de cette vague.

« Je pense que cela indique que nous avons dépassé le pic de la quatrième vague, donc je pense que c’était une vague courte. Nous avons prédit cela lorsque nous avons commencé à voir l’énorme quantité de cas. C’était une très forte augmentation par rapport à la ligne de base de première semaine, fin novembre, à ce moment-là nous avons vraiment vu beaucoup de cas. Nous avons donc prédit que cette vague allait être assez courte et je pense que c’est ce que nous voyons maintenant, une diminution des cas », explique Marta Nunes de l’université de Witwatersrand.

Par ailleurs, même si le variant Omicron se répand rapidement à travers le monde, il ne serait pas aussi dangereux que certains l’avaient prédit.

« Il y a un grand nombre d’infections, mais lorsqu’on regarde les hospitalisations et d’autres marqueurs de gravité de la maladie, on ne constate pas vraiment beaucoup de cas graves avec le variant Omicron. Donc je pense que c’est bon signe, et cela indique que ce n’était pas si grave que cela, parce que le pic est déjà passé », poursuit Marta Nunes.

Face à Omicron, le président américain Joe Biden refuse lui aussi de « paniquer » : il envisage de lever les restrictions de voyages pesant sur huit pays africains, dont l’Afrique du Sud.