Les États-Unis se préparent à une vague de mortalité sans précédent. Au moins 780 personnes sont décédées du fait de l’épidémie de coronavirus pour la seule journée de mercredi, et le pic de la pandémie n’est pas encore atteint. Le président américain a prévenu : le pire est à venir.

« Je veux que les Américains se préparent pour les jours difficiles qui s’annoncent, prévient le président. Nous allons avoir deux semaines très dures. » Le ton de Donald Trump est grave et même s’il évoque la lumière qui brille au bout du tunnel, il répète : « Ce seront deux semaines très, très douloureuses. »

Le Dr Deborah Birx présente ensuite un schéma et les projections faites par la Maison-Blanche. « Nous pensons qu’il y aura entre 100 000 et 200 000 morts, prévient-elle, mais nous espérons faire mieux que cela. » Sur le schéma, la courbe indique que si les mesures de confinement ne sont pas respectées, le bilan pourrait grimper jusqu’à plus de deux millions de morts.

Le docteur évoque les villes qui comme New York, sont susceptibles de devenir des centres de contagion incontrôlables : Los Angeles, Chicago, Detroit, Dallas, Houston.

Donald Trump estime quant à lui avoir fait du bon travail pour éviter le pire, et cite les deux millions de morts qui seraient survenus sans son action. Mais il a radicalement changé de ton et répète que « ces deux à trois semaines vont être très dures, elles vont être infernales ».