La dette publique de la France au sens de Maastricht a augmenté de 5,2 milliards d’euros au deuxième trimestre pour s’inscrire à 2299,8 milliards d’euros. Elle reste toujours sous le seuil symbolique des 100%.

La dette publique de la France au sens de Maastricht frôle les 100% du PIB. Après avoir atteint 97,6% au premier trimestre 2018, elle s’élève au deuxième trimestre à 99% du PIB, selon les données publiées ce vendredi par l’Insee. Le montant a été corrigé ce trimestre pour tenir compte de la décision de l’Institut d’intégrer à la dette publique celle de SNCF Réseau, pour 39,4 milliards d’euros, à partir de 2016. La dette de l’État a, à elle seule, progressé de 19,5 milliards d’euros sur le deuxième trimestre pour s’élever à 1828,4 milliards au 30 juin, précise l’Insee.

Outre la dette de l’État, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (211,9 milliards fin juin, soit une baisse de 11,7 milliards sur le trimestre), des administrations publiques locales (199,4 milliards, en retrait de 0,7 milliard) et des organismes divers d’administration centrale (60,1 milliards, en baisse de 2,0 milliards).